Interview à 3 voix autour du réseau européen des jeunes coopérateurs

Suite à la journée de rencontre pour le lancement du Réseau Européen des Jeunes Coopérateurs, nous avons proposé à 3 personnes présentes de partager leurs sentiments.

Chiara Bertelli: Responsable international de Generazzioni, un des mouvements de jeunes coopérateurs italiens
Rhiannon Colvin : Fondatrice de Alt-Gen, coopérative britannique soutenant la création de coopératives par les jeunes
Sébastien Chaillou: Président de Solidarité étudiante

 


itw ycen 21) Que retiendras-tu du rassemblement de Paris?
Chiara : Notre rassemblement à Paris était incroyable. Avant ce moment je ne pensais pas que nous partagerions autant d’idées, d’attentes et de difficultés communes aussi. J’ai vraiment apprécié le fait de travailler dur pour nous trouver nous-même des objectifs et des actions communes. En Italie, particulièrement avec des gens plus âgés, cela paraitrait étrange. 
Rhiannon : Je retiendrais qu’à travers toute l’Europe, les jeunes sont près pour le changement. Ils sont prêts pour plus d’équité, de démocratie et pour une économie durable qui donne l’impression que notre voix est entendue et que en avons le contrôle. Les coopératives ont le potentiel pour créer et incarner ce changement, mais si et seulement si elles savent rester conforme à leurs valeurs et être à l’écoute des prochaines générations.
Sébastien : D’abord que quel que soit nos pays et nos formes de coopératives nous avons beaucoup de problématiques communes. C’est à la fois rassurant de ne pas se sentir isolé, mais cela nous mets aussi la pression et nous met face à une responsabilité presque « générationnelle ». Je retiens aussi la bonne ambiance de travail et de camaraderie qui régnait, le temps d’échanges informels ont été très productifs aussi.


2) Qu’as-tu pensé de la table ronde organisée le lendemain du lancement du réseau, Durant l’AG de Coopératives Europe ?
Chiara: La table ronde était une bonne occasion de montrer que nous ne plaisantions pas mais aussi de partager avec des gens qui ont des responsabilités les problèmes et les opportunités dont nous avions discuté. Je pense que les gens ont apprécié notre travail et la manière incisive, claire et directe avec laquelle nous leur aitw ycen 1vons parlé. Maintenant nous avons beaucoup à faire pour les choses avancent et être sûr que nos demandes auront des réponses.
Rhiannon: C’était vraiment bien que nous aillions enfin l’opportunité de lire notre déclaration [par opposition à Québec où cela n’avait pas été possible - ndlr], d’être écouté et on l’espère entendu. Il faut maintenant de Coopératives Europe, avec d’autres, s’engage pour créer une action commune afin de s’assurer que le changement s’amorce.
Sébastien : C’était vraiment un signe très positif qui a été envoyés. En revanche cela m’a aussi convaincu que les tables ronde sur les jeunes avec des jeunes pour parler des jeunes avaient des limites… il faut que nous arrivons à participer plus largement, sur des thématiques générales et pas nous laisser enfermer. Je pense que c’était le sens de nos propositions. J’ai aussi était frappé par le réflexe de certains : quand on dit « jeunes » ils pensent « nouvelles technologies » je pense que c’est un peu réducteur.


3) Que vas-tu faire maintenant, quand tu seras de retour dans ta coopératives?
Chiara : Je coordonne un groupe de travail en Italie sur les « perspectives internationales sur les jeunes coopérateurs », donc en rentrant je vais travailler sur un rapport de notre rencontre et l’envoyé à tous mes collègues. L’objectif est de continuer le travail ensemble pour soutenir la construction du réseau européen des jeunes coopérateurs.
Rhiannon: Diffuser notre initiative sur le mouvement des jeunes coopérateurs européens aux jeunes de tous le Royaume Uni, afin qu’ils réalisent qu’ils ne sont pas seul, ni dans leur combat pour trouver du sens à leur travail, ni dans leur rêves de transformer la société dans laquelle nous vivons.
Sébastien: D’abord travailler à construire un réseau français de jeunes coopérateurs, il s’agit de réussir à faire émerger une génération de jeunes qui voit dans l’outil coopératif un véritable moyen de transformer la société et non juste un mode technique d’organisation économique. Ensuite diffuser auprès des gens intéressés l’existence de groupes de travail européens, sur l’inter-coopération, l’éducation, etc. afin sur un maximum de gens s’impliquent et nous rejoignent.

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